Polyter en collectivité locale, horticulture, viticulture, et chez les particuliers

 

 

 

Polyter : des granulés qui retiennent l’eau

Fourcès, à quelques kilomètres d’Agen, est un des plus beaux villages de France, mais surtout l’un des moins gourmands en arrosage. Ses jardinières, la ville les affiche fièrement. Elle ne les arrose qu’une fois par semaine et cela grâce à un granulé miracle qui retient l’eau, le Polyter.

Philippe Ouaki Di Giorno est l’inventeur de cette technologie.

Cellulose, engrais organique et polyacrylate de potassium composent ces petites billes. Le concept est simple, le produit est posé autour des racines. En grandissant, celles-ci s’accrochent au Polyter, récupèrent l’eau qu’il contient pour l’entraîner dans le sol. Résultat : 97 % de l’eau versée sur le sol est absorbé.

Philippe Ouaki Di Giorno : « la plante a la possibilité de choisir exactement ce dont elle a besoin au moment où elle en a réellement besoin. Une autre des particularités du Polyter, c’est qu’il fait baisser la température du sol. C’est quelque chose de très important, en particulier dans les pays très chauds : la plante ne va pas avoir le stress des fortes températures qui peuvent monter dans le sol à 50°C, voire 60°C. »

Pour bien voir la différence, l’ingénieur nous montre ces photos, de cocotiers plantés le même jour au Sénégal.

Polyter-Soluter-Cocotier-Senegal

A gauche, il a poussé sans Polyter. À droite, avec Polyter, et il est 3 fois plus grand.

 

Polyter en horticulture : 0,10 €/plant seulement

Un produit épatant qui a fait des adeptes un peu partout en France. Dans cet établissement, l’horticultrice, Marie-Claude Bergeaud, en a fait l’expérience. Et elle y a cru dès le début. Toutes ses fleurs et plantes sont cultivées avec du Polyter.

Marie-Claude Bergeaud : « nous avons adapté la dose, 3 g par litre de substrat est la dose qui donne les meilleurs résultats. »

Pour cette plante, l’ajout de Polyter coûte 0,10 €. Avec, les racines sont bien plus nombreuses, ce qui permet d’accélérer la production.

Polyter-Soluter-Horticulture_racines

Marie-Claude Bergeaud : « c’est parfait pour la plante ; sur le marché, on ne peut rien lui reprocher »

 

Polyter en viticulture : exprimer le potentiel du terroir

L’enjeu va au-delà des fleurs et du maraîchage. Carole Garreau est viticultrice. Elle a aussi misé sur le Polyter il y a 2 ans sur une de ses parcelles et fait parti des précurseurs dans ce domaine.

Polyter-Soluter-Viticulture_Gascogne_Armagnac

Carole Garreau (viticultrice) : « je trouve que le principe est particulièrement intéressant : permettre à la plante de retirer le maximum de son environnement, de la terre, du terroir. On va également sur un climat qui est de plus en plus sec. Tout ce qui peut aider la vigne à être plus forte par elle-même nous intéresse.

 

Polyter chez les particuliers : grosse production de tomates et de pommes de terres

Les particuliers aussi s’y mettent. Paul Carmagnole est un ancien paysan. Il a commencé son potager et son verger en 2015. Dès le début, il a utilisé Polyter.

Paul Carmagnole (particulier) : « c’est une révolution au niveau de la conception de l’irrigation. »

Avec un seul sableux, il a trouvé la solution pour retenir l’eau. Les résultats sont flagrants, en témoigne sa récolte dans son jardin.

Paul Carmagnole (particulier) : « voilà le résultat d’un plant de pommes de terre arraché ce matin. Et il y en avait une qui faisait presque 700g. Et puis les petits pois que j’ai cueillis ce matin, les fleurs,… tout avec du Polyter. »

Polyter-Soluter-Particulier_Pomme_de_Terre-Tomate-Petits-Pois

 

La prochaine étape : Exporter Polyter dans les pays du Sud pour remédier aux pénuries d’eau, et dans les pays du Nord pour remédier au gaspillage d’eau et d’engrais.

 

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1 thought on “Polyter en collectivité locale, horticulture, viticulture, et chez les particuliers”

  1. J’ai passé des heures à lire et relire vos articles mais je ne trouve pas de réponse à mon problème…
    Je suis en NC et possède un terrain à l’embouchure de la Tontouta. L’eau y est saumâtre. Malheureusement il n’y a dans ce nouveau lotissement ni eau courante ni source d’eau douce.
    J’ai acheté des arbustes et arbres fruitiers et j’ai même acheté 5kg de P 5§°olyter. Malheureusement je ne sais la quantité exacte pour le dosage correct. Certains pépiniéristes me conseillent de mettre seulement deux cuillères de Polyter sec pour chaque pied (!). Ce qui me semble d’abord insuffisant. Un autre m’a dit de laisser tremper une poignée de Polyter dans un seau d’eau (ce qui semble logique !) puisque je ne peux apporter de l’eau d’arrosage ou si peu… Mais il me dit qu’il faudrait ensuite mettre ce mélange en « une petite couche » au fond du trou… Or rien n’est suffisamment précis pour que je puisse enclencher les plantations. Il en est de même dans vos « conseils d’utilisation » trop succincts sur le net et mon cas n’est pas expliqué ! Voilà pourquoi je me décide à vous écrire.

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